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17 septembre 2013

Syndiqués : élections "tendances" 2013

Comme c’est le cas après chaque congrès national du SNUipp-FSU, les syndiqués sont appelés à s’exprimer sur l’orientation du syndicat. Le SNUipp, comme la FSU, est un syndicat où des tendances sont représentées.

L’expression de ces différentes tendances fait la richesse de notre syndicat en permettant la confrontation d’idées, tant sur le fond que sur la forme des actions, le « poids » de chaque tendance étant déterminant dans l’orientation aussi bien départementale que nationale… avec au final un souci d’arriver à une synthèse qui convienne à l’ensemble des syndiqués. C’est un héritage de l’ancien SNI PEGC qui regroupait les tendances les plus importantes que sont Unité Action, Ecole Emancipée et Unité Indépendance Démocratie.

Dans notre département, deux tendances sont représentées : « Unité Action et sans tendance » et « École Émancipée ». Vous trouverez ci dessous les professions de foi de ces deux tendances ainsi que la liste des personnes appelant à voter. Il est important que chacune, chacun s’exprime : de votre participation à ce scrutin dépend notre capacité à gérer démocratiquement, dans la transparence, notre syndicat.

Les élections ont lieu du 16 septembre au 15 octobre, chaque syndiqué vote !


TEXTE UNITE ACTION & SANS TENDANCES

 Tous ensemble avec le SNUipp-FSU : transformons l’école et la société !

La crise économique et les politiques libérales d’austérité continuent d’aggraver les inégalités sociales dans notre pays. D’autres choix économiques s’imposent. Unité & Action et sans tendance a la volonté de les faire partager pour les porter ensemble ! Avec cette première véritable rentrée scolaire du gouvernement actuel, les suppressions de postes ont laissé place à des créations. La loi de refondation de l’école, affirmant la priorité au primaire et actant, entre autres, la reconnaissance de la spécificité de la maternelle et le retour à une volonté de formation initiale avec les ESPE, a été promulguée. Pour autant, cette loi ne répond pas aux attentes d’une réelle transformation de l’école. Dans l’immédiat, les enseignant-e-s voient peu de changements concrets dans leur classe et leurs conditions de travail. Effectifs chargés, difficultés de remplacement, stagiaires en classe sans réelle formation, formation continue inexistante, salaires et pensions dévalorisés. L’école a besoin d’un nouveau souffle ! Former les citoyen-ne-s de demain nécessite une rupture avec ce système où les difficultés scolaires sont étroitement corrélées aux origines sociales. De nombreux chantiers s’ouvrent, dans lesquels le SNUipp-FSU identifie de possibles leviers d’évolution de l’école et du métier : évaluation, programmes, éducation prioritaire, direction d’école, maternelle, formateurs, RASED, plus de maîtres que de classes, AVS... Unité & Action et sans tendance interviendra pour que le SNUipp/FSU porte un projet dynamique, progressiste, associant les enseignant-e-s à toutes les étapes. Pour que le SNUipp/FSU soit offensif et soumette ses propositions à la profession pour les partager avec le plus grand nombre. Les actions (enquêtes, pétitions, manifestations, grèves…) initiées par le SNUipp-FSU l’année dernière, et dont se sont saisis massivement les collègues, ont pesé sur certaines décisions prises par le gouvernement, notamment sur la possibilité de report à 2014 de la réforme des rythmes, sur la reconnaissance du déclassement des enseignants des écoles et sur la mise en place de premières mesures (indemnité ISAE et accès à la hors-classe) qui restent insuffisantes. La construction d’un rapport de force, avec l’ensemble des enseignant-e-s, sera de nouveau indispensable pour obtenir les moyens budgétaires permettant la mise en oeuvre de mesures au service de la réussite de tous les élèves et l’amélioration de nos conditions de travail. C’est notamment l’enjeu de la réforme des rythmes dont le décret, que nous contestons, doit être réécrit. La mobilisation sera aussi nécessaire pour obtenir une réelle revalorisation de nos métiers et de nos salaires, dégradés par le gel du point d’indice, pour défendre nos retraites, le pouvoir d’achat des retraités et notre protection sociale. La construction des mobilisations avec la participation du plus grand nombre exige aussi la reconquête du droit syndical : le droit aux réunions d’information syndicale sur l’ensemble du temps de service et la suppression du service minimum d’accueil. Dans une période où les politiques d’austérité peuvent susciter une mise en concurrence entre salarié-e-s du public et du privé, des tentations de repli sur soi et la montée d’idées populistes, nous devons sans relâche porter nos revendications et nos valeurs de solidarité. Pour Unité & Action et sans tendance, le SNUipp avec la FSU, doit mobiliser l’ensemble des salarié-e-s, des précaires et des retraité-e-s dans l’unité la plus large et les convaincre, tout comme l’opinion publique, que d’autres choix sont possibles. Toute réforme doit être un progrès, pas un recul. Nous sommes déterminés à agir pour l’école, pour les enseignant-e-s, pour plus de justice sociale, plus de services publics et une autre répartition des richesses pour une réelle transformation sociale au bénéfice de tous. Pour UNITE & ACTION et sans tendance, majoritaire dans la fédération et le syndicat, c’est cette dynamique combative que doit poursuivre le SNUipp-FSU. VOTEZ Unité & Action et sans tendance

Unité Action dans la Vienne : Hervé Aguilaniedo, Stéphanie Barrau, Anne-Marie et Robert Barraud, Frédéric Belly (sympathisant), Martine Chabin, Philippe Cosson, Céline Delsuc, Philippe Delaporte, Annick Dignac, Martine Dupont, Michel Fouques, Annie Gèze, Guillaume Guilbert, Françoise Hichard, Fabienne Laîné, Claire-Noëlle Lambert, Jacques Lecoffre, Myriam Lieby, Isabelle Marinier, Charline Martinet, Matthieu Menaut, Rose-Marie Moreau, Julie Palats (sympathisante), Francette Popineau, Christine Renaud, Jean-Christophe Roy, Gilles Tabourdeau (sympathisant)


TEXTE ECOLE EMANCIPEE

 Ni austérité, ni école au rabais ! Pour un SNUipp-FSU à l’offensive !

La crise économique, mais aussi écologique, sociale et démocratique, frappe durement les populations. Partout en Europe, dans le cadre des politiques d’austérité, les gouvernements s’attaquent aux services publics, aux salaires et aux retraites. Avec en France, un bilan social terrible : 10 millions de pauvres, plus de 5 millions de chômeuses et chômeurs et une chute historique du pouvoir d’achat pour des millions de salarié-es. Beaucoup espéraient une rupture avec la politique néolibérale et autoritaire de Sarkozy. Mais le gouvernement Hollande en poursuit globalement les politiques et les projets, aggravant même, aujourd’hui, l’austérité budgétaire et salariale ! La continuité est flagrante aussi en matière de reconduites à la frontière et d’expulsions de camps Roms. Pour nos retraites, contre l’austérité, construire une riposte d’ampleur Le projet de réforme des retraites est emblématique de cette politique. La crise est la principale cause du déficit à combler. Malgré un semblant d’habillage social destiné à obtenir l’appui de la CFDT et de l’UNSA, il s’agit de nouveau d’en faire porter le poids sur le dos des salarié-es et des retraité-es. Ils sont les seuls à payer ! L’adhésion des jeunes au système par répartition est fragilisée, ouvrant ainsi franchement la porte aux assurances privées ! C’est à une riposte d’ampleur contre la politique d’austérité et pour une autre répartition des richesses, avec la grève du 10 septembre comme premier rendez-vous de mobilisation, que doit s’atteler sans attendre le syndicalisme de transformation sociale. Dans l’éducation, la rupture n’est pas là Pour cette deuxième rentrée de Peillon, les annonces de « priorité au primaire », « de retour de la formation professionnelle », de volonté de « refonder l’école », tant de fois martelées, sont largement contredites par ce qui est mis en place. Et par ce qui ne l’est pas. Les créations d’emplois ne compenseront pas les suppressions Sarkozy et seront insuffisantes au regard de la hausse des effectifs. Les conditions de travail, fortement dégradées, ne s’amélioreront pas. La loi d’orientation n’est pas, sur l’essentiel, en rupture avec les dix dernières années et ne porte pas de véritable élan de démocratisation. Pire, ses décrets d’application s’inscrivent dans les fondamentaux des politiques éducatives précédentes : socle, école du socle et territorialisation de l’école. Et les quelques avancées que pourraient constituer le « plus de maîtres que de classes » ou la scolarisation des moins de trois ans sont plombées par les choix budgétaires, actuels et surtout à venir, et relèvent plus de la communication médiatique que d’une réalité vécue dans les écoles. Le coup de semonce des rythmes scolaires Dans beaucoup de départements, la grève du 12 février, massive, a affaibli le ministre. Mais il s’en est fallu d’un cheveu que le SNUipp-FSU ne passe nationalement à côté de ce rendez-vous. Avec de très nombreuses sections départementales, nous avons poussé à la grève parce qu’elle était légitime et correspondait à ce que nous sentions dans les écoles. En cette rentrée, la « réforme » se met en place dans l’urgence et dans l’impréparation la plus totale. Il nous faut poursuivre la mobilisation pour obtenir un moratoire et la réécriture complète du décret. Alors, quel syndicalisme ? Le SNUipp, avec la FSU, est porteur d’un projet ambitieux de transformation de l’école, des services publics et de la société. Ces transformations sont possibles. Les dégâts de la crise les rendent indispensables. Ne tombons pas dans le panneau des effets d’annonce du pouvoir. Le syndicalisme doit être capable, quel que soit le gouvernement, de porter une analyse indépendante, de construire et de défendre, avec la profession, son projet. En juin, le congrès de St Malo a poussé pour que le SNUipp-FSU se dote de mandats offensifs que l’École Émancipée a pleinement contribué à construire. Votre vote peut renforcer cette orientation et cette détermination ! Votez École Émancipée !

Ecole Emancipée dans la Vienne : Sylvie Arnaud, Nicole Augereau, Daniel Bertin, Frédérique Bertin, Sophie Brissoneau, Agnès Calès, Nadine Courilleau, Pascale Desplebains, William Faugeroux, Patrick Galland, Charles Girault, Bernadette Guérid (sympathisante), Christian Hervé, Dominique Leblanc, Michel Mousset, Olivier Selingant

 

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